Dossier Artemisia

Une famille de plante aux vertus médicinale exceptionnelles

Années après années, des chercheurs publient les résultats d’études et d’essais cliniques établissant le potentiel antipaludéen exceptionnel de plusieurs espèces d’Artemisia ;

Années après années, des médecins de terrains témoignent qu’ils soignent la malaria avec des décoctions de ces plantes, avec un succès supérieur aux antipaludéens de synthèse et sans effet secondaire néfastes

Années après années, leur patients témoignent de l’efficacité des traitements qu’ils ont pris.

Dans le même temps les représentants de l’industrie pharmaceutique et de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’efforcent de discréditer et de maintenir hors la loi la possibilité d’une alternative aux antipaludéens produits en laboratoire et de maintenir leur monopole du traitement de la malaria dont bénéficie "Big pharma".

La revue des études et des arguments produits par les différents protagonistes de cette affaire révèle un immense scandale :

Ce scandale est d’abord celui du mépris dont font preuve les acteurs de l’industrie pharmaceutique à l’égard de la vie de millions de gens, qu’ils empêchent de se prémunir ou de guérir de la malaria grâce à une médication simple efficace, peu onéreuse, voire potentiellement accessible gratuitement.

Il est aussi celui de la collusion d’intérêts des acteurs du "Malaria Business" et de l’Organisation mondiale de la santé.

Dans une société de droit au service des gens, nulle doute que les agissement des acteurs du malaria business serait traduit devant une pénale internationale, non seulement pour non assistance à millions de personnes en danger, mais aussi pour entrave à leur sauvetage.

Il s’agit ni plus ni moins d’un crime contre l’humanité. Il est de toute urgence que cesse ce scandale.

Ce dossier consacré aux Artemisia antipaludéennes a pour but de mettre à plat et rendre accessibles l’ensemble des pièces de ce scandale.

   
Que cesse le scandale du "Malaria Business"

Dans une société de droit au service des gens, nul doute que les agissement des acteurs du malaria business serait traduit (...)