Plantes antalgiques génériques

Certaines plantes ont pour vertu de soulager les douleurs. Parmi elles, certaines contiennent des composés actifs traitant une forme précise de douleur. D’autres ont un pouvoir antalgique plus générique : cet article leur est consacré.

Cet article est consacré aux usages traditionnels de plantes réputées pour leur vertus antalgiques et et aux recherches pharmacologiques qui ont été menée sur leurs propriétés. La plupart des plantes citées poussent spontanément dans la région des grands lacs africains et font partie des pharmacopées traditionnelles africaines. D’autres plantes d’introduction plus récente en Afrique appartiennent à d’autres traditions médicinales et ont démontré leur utilité pour soulager les douleurs avec succès. C’est par exemple le cas du gingembre, du curcuma, de la menthe et d’autres plantes aux propriétés intéressantes qui s’épanouissent dans notre jardin situé au sud-est du Rwanda.

1. Capsicum annuum ou Capsicum frutescens - Urusenda

Piment cultivé à Nyamata Photo JLG
Piment cultivé à Nyamata Photo JLG

En kinyarwanda et kirundi les différentes espèces de capsicum sont appelées « Urusenda ». On utilise également le terme swahili « pili-pili » pour les désigner. En français, on les appellent « Piment » et en anglais « Chilli » ou plus rarement « Capsicum pepper ».
Réputé comme condiment, le piment a également des usages médicinaux.

Le piment contient entre autre de la solanine qui a une activité analgésique et de la capsaïcine qui a une activité analgésique, anti-inflammatoire, inhibitrice de la cyclooxygénase, agissant comme anesthésique local et vasodilatateur.

L’efficacité antalgique du piment tiendrait au fait qu’il agirait simultanément à plusieurs niveaux :

- en inhibant les signaux douloureux ;

- en favorisant la production d’endorphine par l’organisme

- par l’action proprement antalgiques de la capsaïcine et des salicylates précurseurs de l’aspirine qu’il contient en quantité important. Appliquée sur la peau, la capsaïcine désensibilise les terminaisons nerveuses. Elle stimule par ailleurs la circulation sanguine et sert aussi a réguler la température du corps.

Le piment frais est souvent appliqué en friction. L’un des principaux principes actif du piment la capsaïcine est soluble dans une matière grasse (beurre, huile, lait...) Le piment peut donc être également utilisé en baume en mélangeant le fruit frais pilé à une crème ordinaire pour la peau. Ce baume rubéfiant et analgésique peut comme le piment frais pilé être utilisé pour les douleurs dorsales, rhumatismales, articulaires et musculaires et pour les pieds enflés. On peut également préparer une infusion de piment dans l’huile en ajoutant par exemple 100 g de piment haché à 500 ml d’huile laissé à cuire à petit feu avec laquelle on massera doucement les membres endoloris.

Précaution d’emploi

Dans tous les cas il faut :

1. veiller à bien se laver les mains après manipulation du piment ;

2. ne surtout pas se frotter les yeux avant d’avoir soigneusement éliminer toute trace de piment ses mains ;

3. toujours appliquer le piment ou la crème au piment sur une petite zone cutanée pour vérifier, que le piment n’entraîne aucune irritation ou réaction allergique au contact de la peau. (La capsaïcine peut entraîner l’apparition d’un érythème (rougeur) local, lequel constitue une réaction normale.

Recommandation et précaution d’emploi :

Toute application topique doit se conformer à de strictes mesures d’hygiène qui empêcheront la contamination ou une infection supplémentaire.

Le risque d’interaction avec des médicaments du groupe des barbituriques est documenté, les personnes qui prennent ces médicaments doivent éviter d’ingérer quelque partie que ce soit du piment.

L’information disponible ne garantit pas l’innocuité de l’emploi du piment sur des enfants ou des femmes enceintes ou allaitantes. Son usage est donc déconseillé.

Préparations analgésiques traditionnelles à base de piment, urusenda

Douleurs arthritiques et rhumatismales

- En Éthiopie les graines sont utilisées en application topique [1]

- Au Sénégal, on utilise le fruit mûr en application locale pour soulager les rhumatismes [2] On applique également une préparation à ba de feuilles séchées de piment (1 poignée) et d’Eucalyptus mélangée à de l’ huile de palme [3]

Lombalgie

En RDC, la râpure de l’écorce du tronc de Dacryodes edulis associée aux fruits de Capsicum annuum est appliquée en friction sur la zone douloureuse pour soulager les douleurs lombaires. [4]

Maux de tête

Au Ghana en RDC et au Congo-Brazzaville, on presse le jus des feuilles qu’on instille dans les yeux contre les maux de tête. [5 et 6]

Au Congo-Brazzaville, on pratique également l’instillation du jus de feuilles de Crossopteryx febrifuga de Capsicum frutescens : deux gouttes dans chaque narine, trois fois par jour, pendant trois jours. [7 et 8]

En Ouganda, le jus de racines en instillation nasale est indiqué pour soulager les migraines. [9]

Au Sud Ouest de l’Éthiopie, on utilise en voie orale une préparation à base de bulbe d’Allium sativum, fruit de piment (Capsicum annuum), feuilles de caféier (Coffea arabica), rhizome de gingembre (Zingiber officinale) pour traiter les maux de tête. [10]

Autres préparations

Le piment tout comme le poivre peut aussi être ajouté à une infusion ou décoction de type « chaï » indien, qu’on appelle « African-tea » au Rwanda, c’est-à-dire à un thé infusé dans du lait relevé habituellement d’épices comme la cannelle, la cardamome, le gingembre… avec une dose de piment ajustée au palais de chacun, on obtient une boisson à la saveur très agréable et de surcroît antalgique. Le lait permet l’extraction de la capsaïcine. (voir recette personnelle ci-dessous dans la partie « plantes analgésiques et anti-inflammatoires ».

2. Carissa edulis ou Carissa pubescens - Umunyonza

Carissa edulis - Umunyonza
Carissa edulis ou Carissa pubescens

Carissa edulis ou Carissa pubescens est appelé Umunyonza en Kinyarwanda et Kirundi.

Carissa edulis et un arbuste épineux, sarmenteux, buissonnant, atteignant 5 m de hauteur et 30 cm de diamètre. Cet arbuste est répandue en Afrique tropicale, en Inde, en Asie (Thaïlande) et dans les îles de l’océan Indien. Au Rwanda où cet est appelée Umuyonza, au pluriel iminyonza, il pousse dans les savanes arbustives, les bosquets xérophiles, en bordures de marais, et sur les talus le long des routes des plateaux centraux. Ses fruits rouges, appelés inyonza devenant noirs à maturité sont comestibles.

Le fruit, la racine et le bois ont des propriétés médicinales :

Les décoctions de racines sont utilisées comme analgésique. Bues chaudes et en petite quantité, elle sont également utilisées pour traiter les indigestions et les douleurs anormales pendant la grossesse. Les fruits aident dans le traitement de la dysenterie.

L’infusion de racines soulage les maux d’estomac. Elle est utilisée comme un remède contre la toux, ou pour traiter, par instillation dans l’œil, les problèmes de cataracte.

Les racines de Carissa edulis sont toniques et anthelminthiques. Additionnées à du piment, ces racines sont recommandées pour éliminer les vers parasites, soigner les caries dentaires et traiter l’impuissance sexuelle chez l’homme.

Préparations analgésiques traditionnelles en Afrique à base de Carissa edulis

Maux de tête

Au Kenya on soigne les maux de tête des enfants avec une infusion de racines bouillies. [1]

En Ouganda, on pile les racines, qu’on fait bouillir dan de l’eau que l’on boit comme thé ou qu’on ajoute à une soupe de mouton. [2]

En Tanzanie, on fait également bouillir les racines nettoyées dans de l’eau. La préparation est bue comme telle ou mélangée à un potage. Outre son utilisation pour apaiser les maux de tête, cette préparation, réputée nettoyer le sang, est aussi employée aussi pour prévenir la perte de force. [3]

En Éthiopie la plante est utilisée de différentes manière pour calmer les maux de tête :

- on inhale la fumée des feuilles fraîches, pilées et chauffées ou calcinée ou la vapeur de la décoction, de feuilles ; [4]

- on inhale les arômes du pilât de feuilles de Carissa edulis, d’Ocimum urticifolium et de Thalictrum rhynochcarpum écrasées ensemble ; [5]

- on boit l’extrait de feuilles pilées mélangées à de l’eau froide à raison d’une tasse par jour durant 3 jours. [5]

Douleurs articulaires et rhumatismales

Au Kenya, les recettes sont nombreuses :

- On fait bouillir pendant deux heures les racines que l’on mélange à de la viande de bélier pour soulager les maux de dos et d’articulations. [6]

- La racine est bouillie dans une soupe d’os de chèvres pour avoir de la force ainsi que pour soulager les douleurs articulaires. [8]

Pour apaiser les douleurs articulaires proprement le traitement le plus simple consiste à boire la décoction chaude ou froide de racines et de feuilles. [10] Cette recette est également pratiquée en Éthiopie. [14]

Mais généralement Carissa edulis est souvent mélangé avec d’autres plantes, préparées en décoction ou mélangée à des soupes :

- les feuilles, fruits, racines, écorces de tiges de Carissa spinarum sont bouillies dans de l’eau. On boit un verre du décocté trois fois par jour durant 14 jours ou jusqu’à guérison. La décoction est aussi souvent mélangée avec de la soupe contenant des feuilles de Pavetta crassipes, de Strychnos henningsi et de Zanthoxylum chalybeum. [7]

- l’écorce de tige de Olea europaea est bouillie dans de l’eau. On fait également bouillir l’écorce de tige de Olea europaea et de racine de Carissa edulis avec des feuilles de Strychnos henningsi. On boit un verre du décocté trois fois par jour durant 14 jours ou jusqu’à guérison. La décoction est aussi souvent mélangée avec de la soupe. [7]

- l’ écorce de tiges de Scutia myrtina est bouillie dans de l’eau. La préparation est bouillie dans de l’eau. On boit la préparation telle quelle à raison d’un verre 2 à 3 fois par jour, durant 14 jours ou jusqu’à guérison. On fait généralement bouillir l’ écorce de tiges de Scutia myrtina avec des feuilles de Strychnos henningsi et des écorces de racines de Carissa edulis. [7]

- On prépare un extrait de feuilles de Pavetta crassipes dans de l’eau dont on boit un 1 verre, trois fois par jour durant 14 jours ou jusqu’à guérison. On fait généralement bouillir cet extrait avec des des feuilles de Strychnos henningsi, des écorces de racines de Carissa edulis et des feuilles de Zanthoxylum chalybeum. [7]

- la décoction de feuilles, racines de Zanthoxylum chalybeum dans de l’eau est bue telle quelle (un verre trois fois par jour durant 14 jours ou jusqu’à guérison). La décoction est aussi souvent mélangée avec des feuilles de Strychnos henningsi et des écorces de racines de Carissa edulis ou parfois avec de la soupe. [7]

- la décoction de feuilles de Boscia salicifolia dans de l’eau est bue telle quelle (un verre trois fois par jour durant 14 jours ou jusqu’à guérison). La décoction est aussi souvent mélangée avec des feuilles de Strychnos henningsi et des écorces de racines de Carissa edulis. [7]

- la décoction de racines de Clerodendrum myricoides spp. myricoide dans de l’eau est bue telle quelle (un verre trois fois par jour durant 14 jours ou jusqu’à guérison). La décoction est aussi souvent mélangée avec des feuilles de Strychnos henningsi et des écorces de racines de Carissa edulis . [7]

- la décoction de racines de fruits et d’écorce de tige de Ficus sycomorus dans de l’eau est bue telle quelle (un verre trois fois par jour durant 14 jours ou jusqu’à guérison). La décoction est aussi souvent mélangée avec des feuilles de Strychnos henningsi et des écorces de racines de Carissa edulis . [7]

Au Tchad on boit la décoction de racine pour soulager les rhumatismes. [9]

Douleur abdominales

Au Burundi, la décoction de racines est administrée en lavement pour soulager les douleurs au bas ventre [12]

Au nord de l’Ouganda du Nord, pour soulager les douleurs abdominales, on boit l’extrait de racines de Carissa edulis écrasées et mélangées dans de l’eau froide. [13]

3. Chenopodium ambrosioïdes

Chenopodium ambrosioïdes est une plante herbacée, pouvant atteindre un mètre de haut annuelle ou vivace de courte durée selon le climat. En Kinyarwanda la plante est appelée "Umwisheke" ou "Umpfuwishyamba" ; en Kirundi "Akanukanyi" ou "Umutundura" ; en Français "Épazote", "Fausse ambroisie", "Ansérine vermifuge", "Herbe à vers", "Thé du Mexique" ; en "Mexican tea", "Wormseed" ou "Wormweed".

Comme ses noms "Herbe à vers", "Wormseed" ou "Wormweed" le laisse deviner cette plante est efficace contre les parasites. Elle est d’un usage populaire dans différents pays où elle est également utilisée comme antirhumatismal, analgésique, sédatif et antipyrétique.

Recommandations et précaution d’emploi :

Chenopodium ambrosioïdes présente une certaine toxicité. Ses usage externes en compresse et en cataplasme ne présente aucun risque, mais l’administration en interne doit être limitée et rester dans le cadre d’une utilisation fondée sur la connaissance d’indications dénuées de toxicité. L’usage interne est en tous cas à proscrire pour la femme enceinte et les enfants de moins de trois mois.

Préparations analgésiques traditionnelles

Douleur générale

En Angola, les feuilles sont ingérées directement en voie orale pour soulager les douleurs générales. [1]

Au Bas-Congo, en cas de fièvres accompagnées de douleurs les feuilles pilées sont appliquées sur le corps fiévreux. [3] (RDC)

Douleurs rhumatismales et articulaires

En Angola, pour traiter le mal au dos et les douleurs rhumatismales on utilise la décoction d’un mélange de feuilles de Chenopodium ambrosioides, de Milletia versicolor, de Ocimum gratissimum et de Persea americana, est utilisée en bain bain de vapeur. [1]

Pour soulager les douleurs articulaires aux pieds et chevilles, les Pygmées du Gabon mélangent les feuilles de chenopodium ambrosioides avec celles de ndzandzi, les écrasent entre mains et frottent plusieurs fois à l’endroit douloureux (recette Babongo). [2]

Pour traiter les douleurs rhumatismales, on utilise la recette suivante au au Bas-Congo (RDC) : piler les plantes suivantes : Aframomum alboviolaceum (tiges), Heinsia crinita (racines), Securidaca longenpedunculuta, Pentadiplandra brazzeana, Milicia excelsa (feuilles), Ocimum grattissimum, Chenopodium ambrosioides, Sansevieria bracteata (feuilles). Mélanger et bouillir dans le vin de palme ou canne à sucre ; presser et tamiser puis y ajouter un peu de sel ancestral. Frictionner les membres malades, 2 fois par jour. [3]

Pour le même symptôme on procède à des massage avec les feuilles de Chenopodium ambrosioides triturées dans huile de palme, en République populaire du Congo Brazzaville. [4]

Douleurs utérines

Au Zimbabwe, l’infusion de feuilles de Chenopodium ambrosioides dans de l’eau en voie vaginale est réputé traiter les douleurs utérines. [5]

Douleurs d’estomac causées par des parasites

Dans les Caraïbes, on prépare une décoction ou une infusion avec 7 grammes de parties aériennes (feuille, fleur et tige) dans 300 ml (un peu plus d’une tasse). Pour la décoction, on fait bouillir pendant au moins 10 minutes dans un récipient couvert. Pour l’infusion, on verse l’eau bouillante sur les 7 g de parties aériennes, on couvre et on laisse reposer pendant 10 minutes. Dans les deux cas, il faut filtrer et boire 250 ml (une tasse) pour un adulte, 125 mL (1/2 tasse) pour des personnes de 35 kg, et 80 ml (1/3 de tasse) pour des enfants de plus de 5 ans. La préparation doit être bue une fois/jour pendant 3 jours consécutifs [46].
Il est recommandé de prendre un laxatif salin (par exemple sulfate de magnésium) après la première prise, mais il ne faut pas utiliser de laxatif huileux [14].
Ce traitement ne doit pas être renouvelé avant 6 mois.

Douleurs gastro-intestinales, ballonnement intestinal

Au Maroc, ville de Kénitra, on utilise la décoction de tiges et de feuilles. [6]

Maux de tête

En République populaire du Congo Brazzaville, le suc feuilles est utilisé en instillation nasale. [7]

En Ouganda, on inhale les vapeurs des racines écrasées mélangées à de l’eau chaude ou on applique les feuilles chaudes sur le visage. [10]

Au Maroc, on utilise les feuilles fraîches en cataplasme en cas de maux de tête et fièvre [9] ou on boit la décoction de la plante entière [11] ; la plante pilée avec de l’oignon rouge est également appliquée en cataplasme pour soulager les céphalées [12]

Au Burundi, on recourt à différentes préparations et usages [8] :

- le jus de tige défeuillée est administré en instillation nasale. [8]

- la décoction de feuilles est prise en voie orale ou utilisée en bain de vapeur.

- le jus de feuilles de Chenopodium ambrosioides, d’Adenia bequaertii , d’Aspilia plurisetta, d’Helichrysum forskahlii et d’Helichrysum schimperi est utilisé en voie orale et en friction des tempes.

Gingivite ou carie dentaire avec gonflement alvéolaire

En République populaire du Congo Brazzaville : on pile et fait macérer dans de l’eau chaude le mélange des plantes suivantes : Ocimum gratissimum, Chenopodium ambrosioides, Gossypium barbadense (feuilles) ; on tamise le liquide et on garde la bouche une quantité du produit encore chaud, trois fois par jour sans l’avaler. [3]

4. Ziziphus mucronata ou Ziziphus abyssinica

Ziziphus mucronata est arbuste ou un arbre de taille moyenne qui peut s’élever jusqu’à 9 m de haut au tronc souvent tordu. En Kinyarwanda, l’arbre est appelé Umuganzacyaro ; Français, "Jujubier de l’hyène" ; en Anglais "Buffalo thorn".

La décoction de racines glutineuses est couramment administrée comme analgésique pour toutes sortes de douleurs ainsi que pour la dysenterie.

Une corrélation entre l’activité antioxydante et le contenu phénolique total des extraits a indiqué que les composés phénoliques étaient les principaux contributeurs à l’activité antioxydante de la plante. Cette étude a donc démontré que Z. mucronata subsp. mucronata possède une forte propriété antioxydante et une capacité de piégeage des radicaux libres.

Ziziphus abyssinica - Umuganzacyaro ou Imikugutu

Préparations analgésiques traditionnelles en Afrique

Douleurs générales

Un cataplasme de racines en poudre et cuites au four est largement utilisé en Afrique comme remède pour presque tout type de douleur. Dans le cadre du traitement, le cataplasme est mangé par le patient, une fois retiré de la zone affectée [1].

En pays Venda, d’Afrique du Sud, on prépare un porridge léger avec un décoction de racines de Ziziphus mucronata pour soulager les douleurs généralisées [2] On utilise également des préparations à base de feuilles et de racine. [4, 10, 9]

Douleurs rhumatismales

Au Kenya la décoction d’écorce de tige, tronc, rameau de Ziziphus mauritiana et de Ziziphus mucronata, en voie orale est indiquée pour traiter les douleurs rhumatismales

Douleurs musculaires

Au Mozambique on soulage les douleurs musculaires en buvant la décoction de racines. [6]

Douleurs abdominales et maux de ventre

Au Sénégal, des préparations à base d’écorces sont administrée pour soulager les maux de ventre. [10]

Au Kenya et en Tanzanie on prescrit l’infusion d’écorce pour ce type de trouble. [11, 12]

Au Zimbabwe, les racines pilées mélangées à de l’eau chaude sont prises en voie orale pour apaiser les douleurs abdominales [5, 7]

Au Mozambique, on utilise la macération de racines en voie orale [13]

5. Zanthoxylum gilletii - Umuturirwa.

Zanthoxylum gilletii - Umuturirwa
Zanthoxylum gilletii - Umuturirwa
Photo MM Okeyo (base de donnée Prélude)

Cet arbre joue un rôle important en médecine traditionnelle africaine.
L’écorce des tige et les racines sont fréquemment employées comme analgésique, en particulier pour traiter les brûlures, les rhumatismes, les maux de tête, les douleurs d’estomac, les maux de dents et les douleurs post-partum.

L’écorce soigne également la colique et la fièvre et aurait des propriétés aphrodisiaques. Les décoctions d’écorce sont utilisées pour soulager les troubles génito-urinaires, notamment les douleurs rénales et la gonorrhée, comme vermifuge et en lavement contre les diarrhées aiguës. L’écorce est employée en externe pour soigner la toux, les rhumes, les affections cutanées et la variole.

Les feuilles permettent de soigner les troubles cardiaques et les morsures de serpent, la décoction de feuilles est administrée contre la toux, la gonorrhée et la schistosomose, et la macération de feuilles contre la diarrhée et la gastrite. Le jus de feuilles est utilisé en application externe en cas de dilatation de la rate.

Les racines sont utilisé comme bâtons à mâcher pour se nettoyer les dents.

L’écorce et les feuilles contiennent des saponines.

L’écorce contient des composants volatiles comme des sesquiterpènes, le germacrène B, le γ-élémène et le germacrone. Elle contient également des alcaloïdes isoquinoliniques qui sont plus concentré dans l’écorce de racine que dans l’écorce de tige. Un des alcaloïdes de l’écorce, la chélérythrine a montré un effet analgésique ainsi que des activités antibactériennes, antifongiques et anthelminthiques. La skimmianine, alcaloïde de type furoquinoline également présent dans l’écorce, a mis en évidence des effets sédatifs, hypothermiques et antidiurétiques chez les rats et les souris.

Le bois de cœur contient des dérivés de la coumarine comme la 6,7-diméthoxycoumarine ; ce composé a des propriétés anti-inflammatoires, analgésiques, cholérétiques, hypotensives et tranquillisantes.

Préparations analgésiques traditionnelles en Afrique

Maux de tête

Au Congo-Brazzaville l’écorces raclées est appliquée sur des scarifications sur les tempes. [8]

Douleurs articulaires et rhumatismales

Au Gabon on frictionne les zones affectées avec une lotion préparée avec l’écorce de tige, rameau, tronc de Zanthoxylum gilletii, et de l’eau chaude auquel on ajoute du poivre de manigette. On humecte également des scarifications [5]

En Côte d’Ivoire on applique localement l’écorce triturée de tige, rameau, tronc mélangée à de la terre du passage des fourmis mânan. [10]

Lombalgie

En RDC écorces tige, rameau, tronc de Fagara., décoction (H2O), VO. [6]

Maux dentaires

En RDC H(103) carie, écorces tige, rameau, tronc de Fagara., décoction (H2O), bain de bouche. [6]

En République populaire du Congo Brazzaville, on mastique l’écorce de tige, rameau et tronc. [7] La décoction d’écorces de Zanthoxylum gilletii de Milicia excelsa de Klainedoxa gabonensis , feuilles de Alchornea cordifolia, racines de Elaeis guineensis est prise en bain de bouche [8]

Douleurs diffuses

En Sierra Leone, on applique l’écorce de tige de Zanthoxylum gilletii en cataplasme sur la peau. [11]

Ulcère ou douleurs de l’estomac

Au Ghana, on préconise de boire une décoction d’écorce de tige. [12]

6. Zanthoxylum chalybeum - Intare y’irungu

Zanthoxylum chalybeum - Intare y’irungu

Kinyarwanda : Intare y’irungu ou Intare y’amarungu. Anglais : Kundanyoka knobwood, Knobwood

Zanthoxylum chalybeum est largement employé en médecine traditionnelle.
La décoction d’écorce de tige ou de racine se prend fréquemment pour soigner les fièvres et les maux de tête, les affections cutanées y compris les ulcères, les problèmes intestinaux parmi lesquels les douleurs abdominales, la diarrhée, les vers intestinaux, la bilharziose, les amibes, la colique, les douleurs corporelles en général ainsi que les vomissements.

La décoction d’écorce de racine a la réputation d’être plus forte que celle d’écorce de tige. L’infusion de racine se boit en cas d’infection bactérienne avec atteinte musculaire, de stérilité féminine, de maladies vénériennes, de fibromes utérins et, associée à la viande de volaille, en guise d’aphrodisiaque.

Au Kenya, on utilise Zanthoxylum usambarense au même titre que Zanthoxylum chalybeum, alors qu’en Ouganda, c’est Zanthoxylum leprieurii qui est employée de la même façon que Zanthoxylum chalybeum.

Propriétés démontrées :

Il a été démontré que la skimmianine contenue dans la plante a une puissante action inhibitrice sur l’effet vasopresseur induit par la 5-hydroxytryptamine, l’activité motrice spontanée, le comportement explorateur, la réaction d’évitement conditionnée par l’activité cataleptogène et sur l’agression provoquée par une isolation à long terme de différentes espèces de rongeurs. Elle a également montré une action hypothermique, antidiurétique, sédative, analgésique et anticonvulsive chez le rat.

Préparations analgésiques traditionnelles en Afrique :

Maux de tête :

Au Kenya on boit une infusion d’écorces bouillies ou on respire fumigation de feuilles pour soulager les maux de tête. [1]

Douleurs corporelles

Un bain ou une infusion de feuilles broyées est réputé soigner les convulsions, les œdèmes, le gonflement des jambes et les douleurs corporelles. [Prota]

Douleurs internes

Au Rwanda, la poudre de racine séchée additionnée de poivre noir ajoutée à de la bouillie ou à de la est réputée soulager les douleurs abdominales. [Prota]

En Tanzanie, la décoction de racines dans de l’eau est bue pour calmer les douleurs internes. [2]

En Éthiopie, les fruits séchés et grillés sont mâchés et avalés pour apaiser les douleurs abdominales. [5]

Douleurs rhumatismales et articulaires

En Tanzanie, on applique la pâte de racine écrasée sur les parties douloureuses pour soulager les rhumatismes. [2]

Au Kenya plusieurs préparations sont indiquées pour traiter les douleurs articulaires : [3, 4]

- la décoction de racines de racines est prise en voie orale.

- on prépare un extrait de feuilles de Pavetta crassipes dont on boit un verre trois fois par jour durant 14 jours ou jusqu’à guérison. L’extrait est généralement bouilli avec des feuilles de Strychnos henningsi, des écorces de racines de Carissa spinarum et des feuilles de Zanthoxylum chalybeum.

- on prépare une décoction de feuilles et racines de Zanthoxylum chalybeum dans de l’eau et on boit un verre du décocté deux ou trois fois par jour, durant 14 jours ou jusqu’à guérison. Aux feuilles et de racine de Zanthoxylum chalybeum peuvent être ajoutées des feuilles de Strychnos henningsi et des écorces de racines de Carissa spinarum. Le décocté est parfois mélangé avec de la soupe.

- on prépare une décoction de feuilles, fruits, racines, écorces de tiges de Carissa spinarum dans de l’eau. La préparation peut être bue seule à raison d’un verre 3 fois par jour, durant 14 jours ou jusqu’à guérison. Mais généralement elle prise avec de la soupe contenant des feuilles de Pavetta crassipes de Strychnos henningsii et de Zanthoxylum chalybeum.

- on prépare une décoction de feuilles, fruits, racines, écorces de tiges de Carissa spinarum. . La préparation peut être bue seule à raison d’un verre 3 fois par jour, durant 14 jours ou jusqu’à guérison. Mais généralement elle prise avec de la soupe contenant des feuilles de Pavetta crassipes de Strychnos henningsii et de de Zanthoxylum chalybeum.

Maux de reins

En Ouganda on prend un bain de décoction de racines pour soulager les maux de reins [6]

Maux de dents

Au Kenya on mâche les racines pour apaiser les maux de dents [7]
On mâche également l’écorce de la tige en cas de douleurs dentaires.

7. Albizia adianthifolia - Umusebeya

Albizia adianthifolia - Umusebeya

Kinyarwanda : Umusebeya. Kirundi : Igihoza, Ikivusa. Anglais : West African albizia, rough-bark flat-crown

Au Rwanda, le nom « Umusebeya » désigne trois arbres que la botanique distingue comme Albizia adianthifolia, Albizia grandibractea et Albizia Gumifera.

Albizia adianthifolia se distingue par sa cime aplatie pousse notamment dans l’ancienne région de l’Ubugarama ex préfecture de Cyangugu aujourd’hui appelée. Ses feuilles sont composées et pennées ; jeunes elles sont consommées comme légume en R.D.C et au Zimbabwe. Le feuillage d’Albizia adianthifolia est brouté par le bétail et par les ruminants sauvages, en particulier sur les rejets de taillis. ses fleurs blanches ou rosées mellifères, sont réunies en inflorescences globuleuses et ses longs fruits sont des gousses. Ces gousses contienne des graines comestibles à partir desquelles ont peut préparer une sauce. Après être coupé, l’arbre forme rapidement des rejets. Il forme aussi des drageons et peut être reproduit par semis ou repiquage.

Albizia grandibractea pousse dans les forêts de montagne et est fréquent le long du lac Kivu. Il colonise les zones déboisées

Albizia Gumifera se distingue des deux premiers arbres par l’inégalité des folioles de la même penne.

Albizia adianthifolia est utilisé de diverses manières en médecine traditionnelle.

L’écorce renferme des substances actives à partir desquelles on fabrique des lotions pour traiter les affections cutanées comme la gale ou les furoncles.

Les feuilles sont utilisées en infusion pour soigner la gonorrhée, la jaunisse et les rhumes.

La sève de l’écorce du tronc des racines ou de tiges est administrée par voie interne comme antalgique générique et pour traiter les réactions allergiques.

Les propriétés antalgiques de la plante sont utilisées pour soulager les maux de dents, les maux de tête, les douleurs rhumatismales, les courbatures et maux de rein, les douleurs et névralgies intercostales.

Préparations antalgiques traditionnelles :

Maux de tête :

Au Congo (Brazzaville), le jus racines en instillation nasale est indiquée pour apaiser les maux de tête. [1]

La décoction en RDC [2] , ou la macération au Burundi [3] d’écorces tige, rameau et tronc dans de l’eau est prise en voie orale pour soulager les maux de tête en RDC.

Au Cameroun, le jus d’écorces des tiges, raclée en instillation nasale est réputé traiter les maux de tête [6]

En Afrique du Sud [4] pulvériser les graines et priser la poudre obtenue est un remède zulu pour traiter le même symptôme.

Douleurs dorsales, lumbago, lombalgie, dorsalgie :

Au Congo (Brazzaville), l’écorces de tige, de rameau, et du tronc en décoction dans de l’eau est utilisée en friction et bain de vapeur pour traiter les douleurs et les névralgies intercostales, le lumbago, lombalgie, dorsalgie, mal au dos, douleurs dorsales, sciatique, et torticolis. [1]

Au Cameroun, on fait des frictions d’écorces de tiges raclées pour soulager le lumbago [6]

Maux dentaires :

Les Mongo de RDC appliquent localement les raclures d’écorces tige, rameau, tronc pour soulager et traiter les caries dentaires.

8. Asystasia gangetica - Ijojwe

Asystasia gangetica - Ijojwe
Asystasia gangetica - Ijojwe

Kinyarwanda : Ijojwe ou Cyoya. Français : Herbe le rail, mange-tout, herbe pistache, pistache marron. Anglais : Tropical primrose, Chinese violet.

Des tests pharmacologiques ont démontré les propriétés analgésiques de l’extrait d’Asystasia gangetica. Les racines réduites en poudre sont considérées comrme analgésiques,

Préparations analgésiques traditionnelles en Afrique

Migraine, maux de tête, céphalée

En République Centrafricaine, on soulage le mal de tête par une application locale de feuilles [1, 2]

Douleurs de l’accouchement

En Ouganda, on boit une infusion de la plante pour soulager les douleurs de l’accouchement [3]. Au Congo Brazzaville, on procède à des massage avec la plante pour le même but. [4]

Maux dentaires

Au Kenya, on traite les caries avec feuilles pilées pilées dans de l’eau. Le jus est pris en voie orale et en application et massage des gencives [5]

Autres pharmacopées

En Inde, on utilise le jus de racines en application sur les enflures, ainsi qu’en traitement contre les rhumatismes.

9. Triumfetta Rhomboidea - Umushyigura

Triumfetta Rhomboidea - Umushyigura
Triumfetta Rhomboidea - Umushyigura

Kinyarwanda : Umushyigura « celle qui soulève un objet inébranlable » ou Umunaba. Kirundi : Umukururantama, « celle que les moutons traînent par terre » ou umuzirikantama. Français : Herbe à paniers, hérisson blanc. Anglais : Burbush, burweed, Chinese bur, Diamond burbark, Paroquet bur

En Afrique de l’Est, la racine sert d’analgésique, notamment contre les maux de tête ou de dents et les plaies de la circoncision.

En médecine traditionnelle africaine, on utilise énormément les tiges et les feuilles mucilagineuses comme émollient, pour soigner les affections cutanées des enfants, les brûlures, l’eczéma, la gale et pour faire mûrir abcès et furoncles.

Les effets analgésiques et anti-inflammatoires de l’extrait méthanolique des feuilles ont été confirmés par des essais en laboratoire. Des extraits de feuilles ont montré une activité antivirale contre le virus Coxsackie. Les effets analgésiques et anti-inflammatoires de l’extrait méthanolique des feuilles ont été confirmés par des essais en laboratoire. Des extraits de feuilles ont montré une activité antivirale contre le virus Coxsackie.

Préparations antalgiques traditionnelles :

Douleur intercostale, point de côté, névralgie intercostale :

En République populaire du Congo-Brazzaville, on masse la zone douloureuse avec des feuilles fraîches écrasées, imbibées d’huile de palme [1]

Migraine, maux de tête, céphalée :

Au Kenya, on utilise les racines, chauffées [2]

Au Burundi, on prend un bain de décoction de tige feuillée [3]

Douleurs abdominales, douleurs intestinales, crampes abdominale :

En RDC, la décoction de +/- 500 gr feuilles séchées dans 1,5 litre d’eau est prise en voie orale à raison d’un demi verre trois fois par jour pour soulager les maux d’estomac. [4]

En Ouganda l’extrait de feuilles fraîches pilées mélangée à de l’eau est pris en voie orale pour le même symptôme. [5]

10. Vitex doniana - Umuziroziro

Vitex doniana - Umuziroziro
Vitex doniana - Umuziroziro

Kinyarwanda : Umuziroziro. Kirundi : Umuvyiru, Ikivyiru, Umunanira. Français : Prunier noir, Koro Anglais : Black plum, West African plum.

Vitex doniana a de nombreuses applications en médecine traditionnelle.

- En interne, la décoction de feuilles sert de tonique, d’antalgique et de fébrifuge.
- En externe, la décoction de feuilles sert contre les maux de tête de tonique, d’antalgique et de fébrifuge

Préparations traditionnelles :

Douleurs abdominales

La décoction d’écorces du tronc, de tiges feuillées et de racines est prise en voie orale pour traiter les douleurs abdominales au Mali.[1]

Maux de tête

En République Centrafricaine, le jus de racines, filtré est administré en instillation oculaire pour apaiser les maux de tête. [2] Le fruit mûr pilé est appliqué sur scarification au front et sur la nuque. [3]

Au Ghana, l’écorces bouillie additionnée de l’eau acidifiée par des cendres est appliquée en massages sur la tête. Cure de 3 Jours. [4]

Douleur et soins des brûlures

On fabrique des pâtes à base de feuilles et d’écorce broyées que l’on applique sur les plaies et les brûlures. [5]

11. Alchornea hirtella glabrata - Urutimbo

Alchornea hirtella glabrata - Urutimbo
Alchornea hirtella glabrata - Urutimbo

Kinyarwanda : Urutimbo. Kirundi : Ubwizabwishamba

Arbuste ou petit arbre de 2 à 12 m de hauteur apprécié pour la fourniture de tuteur de haricot ou de branche pour la construction de hutte

Préparations analgésiques traditionnelles en Afrique

En Côte d’Ivoire, la décoction de racine se prend comme sédatif pour traiter la douleur ; le jus est également employé en application pour traiter le douleur locale. [1]

Maux de tête

Le jus de feuilles est inhalé par le nez ou appliqué sur les scarifications des tempes pour traiter les maux de tête.

Au Sénégal et au Congo, le jus des feuilles se prend en inhalation nasale ou s’applique sur des scarifications des tempes pour traiter le même symptôme. [2]

En Sierra Leone, les feuilles se mastiquent pour traiter les maux de dents

12. Capparis facicularis ou Capparis Elaegnoides - Umukurura

Capparis facicularis - Umukurura
Capparis facicularis - Umukurura

Kinyarwanda : Umukurura, Umukorokombe, Gatungamira Anglais : Zigzag caper-bush.

Umukura est un arbuste épineux, sempervirent, fortement ramifié, qui peut atteindre 5 à 7 m de haut, et dont les à tiges grimpantes atteignent souvent jusqu’à 10 m de long.

Ses propriétés médicinales ont peu été étudiées. Or, différentes espèces de Capparis font partie de la pharmacopée indiennes. Selon les espèces, les parties de la plante ont des propriétés antifongiques, antibactériennes, anthelminthiques, antivirales, anti-oxydantes. [1]

Préparations analgésiques traditionnelles en Afrique

En Afrique de l’Est, les racines broyées de cet arbuste sont utilisées comme antalgique notamment appliquée sur les plaies. [Prota]

À l’est de l’Éthiopie, les racines sont mastiquées pour soulager les maux de dents (le jus produit par la mastication n’est pas avalé mais recraché). [2]

La décoction d’écorce des jeunes rameaux est également administrée comme antalgique générique. Elle a aussi un effet purgatif.

13. Albizia Versicolor - Umububa

Albizia Versicolor - Umububa
Albizia Versicolor - Umububa

Kinyarwanda : Umububa. Français : Albizia. Anglais : Poison-pod albizia, Large-leaved false

Préparations analgésiques traditionnelles en Afrique

En Afrique du Sud, au nord du Maputaland on utilise l’écorce et les racines pour soulager les douleurs diffuses. [1] On prépare pour cela une décoction d’une poignée d’écorces fraîches ou de 30 cm de racines fraîches hachées dans un litre d’eau, laissée à bouillir durant 5 minutes. Le liquide filtré est refroidit et utilisé en lavement (huit seringues) une fois par jour durant deux jours.

Index des noms botaniques

Albizia adianthifolia
Kinyarwanda : Umusebeya
Kirundi : Igihoza, Ikivusa
English : West African albizia, Rough-bark flat-crown

Albizia Versicolor
Kinyarwanda : Umububa
Français Albizia
English : Poison-pod albizia, Large-leaved false (En)

Alchornea hirtella glabrata
Kinyarwanda : Urutimbo
Kirundi :Ubwizabwishamba

Asystasia gangetica
Kinyarwanda : Ijojwe ou Cyoya
Français : Herbe le rail, mange-tout, herbe pistache, pistache marron
English : Tropical primrose, Chinese violet (En).

Capparis facicularis ou Capparis elaegnoides
Kinyarwanda : Umukurura, Umukorokombe, Gatungamira
English : Zigzag caper-bush (En)

Capsicum annuum ou Capsicum frutescens
Kinyarwanda : Urusenda
Français : Piment
English : Chilli, Capsicum pepper (En)

Carissa edulis ou Carissa pubescens
Kinyarwanda : Umunyonza

Chenopodium ambrosioïdes
Kinyarwanda : Umwisheke, Umpfuwishyamba
Français : Épazote, Fausse ambroisie, Ansérine vermifuge, Herbe à vers, Thé du Mexique
English : Mexican tea, Wormseed, Wormweed

Coffea arabica
Kinyarwanda : Ikawa
Français : Caféier
English : Coffee tree

Triumfetta Rhomboidea
Kinyarwanda : Umushyigura
Kirundi : Umunaba
Français : Herbe à paniers, hérisson blanc
English : Burbush, burweed, Chinese bur, Diamond burbark, Paroquet bur (En)

Vitex doniana
Kinyarwanda : Umuziroziro
Kirundi : Umuvyiru, Ikivyiru, Umunanira
Français : Prunier noir, Koro
English : Black plum, West African plum.

Zanthoxylum chalybeum
Kinyarwanda : Intare y’irungu ou Intare y’amarungu.
English : Kundanyoka knobwood, Knobwood

Zanthoxylum gilletii
Kinyarwanda : Imbavu
Français : Olon dur, citronnier d’Afrique, Faux citronnier
English : African satinwood, White African mahogany

Ziziphus mucronata ou Ziziphus abyssinica
Kinyarwanda : Umuganzacyaro
Français : Jujubier de l’hyène
English : Buffalo thorn

Index des noms utilisés au Rwanda

Ijojwe ou Cyoya
Nom botanique : Asystasia gangetica
Français : Herbe le rail, mange-tout, herbe pistache, pistache marron
English : Tropical primrose, Chinese violet

Ikawa
Nom botanique : Coffea arabica
Français : Caféier
English :Coffee tree

Imbavu
Nom botanique : Zanthoxylum gilletii
Français : Olon dur, citronnier d’Afrique, Faux citronnier
English : African satinwood, White African mahogany

Intare y’irungu ou Intare y’amarungu
Nom botanique : Zanthoxylum chalybeum
English : Kundanyoka knobwood, Knobwood

Umububa
Nom botanique : Albizia Versicolor
Français : Albizia
English : Poison-pod albizia, Large-leaved false

Umuganzacyaro
Nom botanique : Ziziphus mucronata ou Ziziphus abyssinica
Français : Jujubier de l’hyène
English : Buffalo thorn

Umukurura, Umukorokombe, Gatungamira
Nom botanique : Capparis facicularis ou Capparis elaegnoides
English : Zigzag caper-bush

Umunyonza
Nom botanique : Carissa edulis ou Carissa pubescens

Umusebeya , Igihoza, Ikivusa (Kirundi)
Nom botanique : Albizia adianthifolia
English : West African albizia, Rough-bark flat-crown

Umushyigura, Umunaba (Kirundi)
Nom botanique : Triumfetta Rhomboidea
Français : Herbe à paniers, hérisson blanc
English : Burbush, burweed, Chinese bur, Diamond burbark, Paroquet bur

Umuziroziro Umuvyiru, Ikivyiru, Umunanira (Kirundi)
Nom botanique : Vitex doniana
Français : Prunier noir, Koro
English : Black plum, West African plum.

Umwisheke, Umpfuwishyamba
Nom botanique : Chenopodium ambrosioïdes
Français : Épazote, Fausse ambroisie, Ansérine vermifuge, Herbe à vers, Thé du Mexique.
English : Mexican tea, Wormseed, Wormweed

Urusenda
Nom botanique : Capsicum annuum ou Capsicum frutescens
Français : Piment
English : Chilli, Capsicum pepper

Urutimbo, Ubwizabwishamba (Kirundi)
Nom botanique : Alchornea hirtella glabrata

Références

1. Capsicum annuum ou Capsicum frutescens : Urusenda

[1] Teklehaymanot, T., « An ethnobotanical survey of medicinal and edible plants of Yalo Woreda in Afar regional state, Ethiopia », Journal of Ethnobiology and Ethnomedicine 13:40 (2017)
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[6] Wome, B., Recherches ethnopharmacognosiques sur les plantes médicinales utilisées en médecine traditionnelle à Kisangani (Haut-Zaïre). Thèse de doctorat, Université libre de Bruxelles, Fac. Sc., 561 p., (1985)

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[8] Diafouka, A. J. P., Analyse des usages des plantes médicinales dans 4 régions de Congo-Brazzaville. Thèse de doctorat, Université libre de Bruxelles, Faculté des Sciences, Laboratoire de Botanique Systématique et de Phytosociologie, 431 p., (1997)

[9] Tabuti, J.R.S., K.A. Lye, S.S. Dhillion, Traditional herbal drugs of Bulamogi, Uganda : plants, use and administration. Journal of Ethnopharmacology, Volume 88, pp. 19-44 (2003) http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0378874103001612 Document référent :Voir l’article (format pdf)

[10] Giday M., Z. Asfawb, Z. Woldub, « Ethnomedicinal study of plants used by Sheko ethnic group of Ethiopia », Journal of Ethnopharmacology, 132, pp. 75 - 85 (2010) Voir l’article (format pdf)

Autres références

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Jansen, P.C.M., 1981. Spices, condiments and medicinal plants in Ethiopia, their taxonomy and agricultural significance. Agricultural Research Reports 906. Centre for Agricultural Publishing and Documentation, Wageningen, Netherlands. 327 pp.

2. Carissa edulis ou Carissa pubescens – Umunyonza

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[5] Maroyi, A., An ethnobotanical survey of medicinal plants used by the people in Nhema communal area, Zimbabwe. Journal of Ethnopharmacology 136, 347–354, (2011). http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0378874111003229. Document référent : Voir l’article (format pdf)

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[7] Maroyi, A., Traditional use of medicinal plants in south-central Zimbabwe : review and perspectives. Journal of Ethnobiology and Ethnomedicine 9:31 (2013). http://www.ethnobiomed.com/content/9/1/31 Document référent : Voir l’article (format pdf)

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Autres références

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 10/03/2019
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Se soigner avec les plantes

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