Autour de la maison II

Arbres et arbustes sauvage médicinaux

Plantes médicinales autour de la maison

Cette deuxième partie

Arbres, arbustes et lianes médicinales

Chacune des plantes présentée ici sera bientôt le sujet d’un article propre détaillant ses vertus, ses modalités d’usages traditionnels, les résultats des recherches sur leurs propriétés pharmacologiques, les formes et les modalités d’utilisation qui peuvent être recommandées, et les précautions d’emploi associées à leur emploi.

Umunyinya
Acacia abyssinica

Umunyinya à Nyamata 2019-01-13
Photos du dossier JLG, Libres de droits

Cet arbre de la famille de Fabacée ou Mimosacée porte le même nom Kinyarwanda et Kirundi : Umunyinya
En Anglais l’arbre est appelé Umbrella thorn ou Flat-top acacia

Propriétés

Comme c’est le cas pour toutes les espèces d’Acacia, l’écorce d’acacia abyssinica contient des quantités plus ou moins grandes de tanins astringents. Le tronc et les branches exsudent une sève de produisant une fois séchée de la gomme arabique riche en fibres qui aurait des propriétés prébiotiques, anti-inflammatoires, cicatrisantes, antitussives.

Principales indications traditionnelles

Au Rwanda, les feuilles pilées ou réduites en poudre sont utilisées en usage externes et en emplâtres pour le traitement d’abcès, phlegmon (iseke, ububyimba), ulcère phagédénique (igishega) et de enflure, hématome, mammite, mastite, inflammation seins

L’écorce astringente est utilisée dans le traitement de la diarrhée et de la dysenterie et peut également être utiles en cas de d’hémorragie interne.

En Éthiopie, la poudre d’écorce est appliquée pour traiter le zona (Herpes zoster).

La décoction d’écorce peut être appliqués en externe pour laver et traiter les plaies et d’autres problèmes cutanés

Elle est aussi utilisée pour le traitement des hémorroïdes, de certains problèmes oculaires ou encore en bain de bouche.

Ikiziranyenzi
Clerodendrum rotundifolium

Propriétés

Différentes espèces du genre clerodendrum présentent des propriétés enti-inflammatoire, anti-nociceptives, antifongiques, anti-plasmodium, hypotensive, antidiarrhéique, hép

Principales indications traditionnelles

Le racines pilées sont appliquées en cataplasme pour traiter les affections cutanées cloques, oedèmes, furoncles.

La décoction de feuilles ou de racines est bue pour soulager la migraine, soigner la toux, éliminer les parasites intestinaux.

Umusororo
Indigofera arrecta

Cette plante tinctoriale réputée pour la teinture indigo qu’elle permet d’obtenir est appelée Umusororo en Kinyarwanda et Umushingisha ou Umusorora en Kirundi.
En Français on l’appelle Indigotier.
Les Anglais la nomment Natal indigo, Bengal indigo ou Java indigo.

Propriétés

Les feuilles et les racines sont réputées antispasmodiques, sédatives, stomachiques, fébrifuges, vermifuges, abortives, diurétiques et purgatives.

Principales indications traditionnelles

Au Kenya les feuilles sont utilisés dans le traitement des plaies cutanées et des ulcères.

Un médicament pour le traitement de l’ulcère peptique, et des méthodes pour sa préparation et son emploi, ont fait d’ailleurs l’objet de brevets.

Les feuilles et les racines sont également employées en application externe contre le prurit, et en infusion ou décoction comme antispasmodique, sédatif, stomachique, fébrifuge, vermifuge, abortif, diurétique et purgatif.

Au Ghana, on préconise aux personne diabétiques l’extrait aqueux de feuilles de jeunes pousses par voie orale. Les effets bénéfiques d’Indigofera arrecta sur le diabète ont été confirmés par plusieurs études.

Dans plusieurs régions d’Afrique, le port de vêtements teintés à l’indigo est réputé prévenir les maladies de la peau

Au Kenya, la friction du corps avec l’infusion du totum de plante est indiquée comme traitement des céphalées et migraines. On administre également le pilât de feuille dans les narines pour soulager les mêmes symptômes.

La décoction de tiges feuillées au Togo, et le jus de plantes entières entière en Ouganda sont pris en voie orale pour traiter les dyspnées.

Au Ghana, on administre aux patients atteints de diabète sucré un extrait aqueux de feuilles de jeunes pousses par voie orale.

La plante entre dans la préparation de formulations thérapeutiques pour traiter les troubles hépatiques au Rwanda

Dans plusieurs régions d’Afrique, le port de vêtements teintés à l’indigo est réputé prévenir les maladies de la peau. En Afrique de l’Est, les jeunes rameaux servent à nettoyer les dents.

Un médicament pour le traitement de l’ulcère peptique, et des méthodes pour sa préparation et son emploi, ont fait l’objet de brevets.

Umwenya
Ocimum gratissimum

Ocimum gratissimum est appelée Umwenya en Kinyarwanda, et Agatunda en Kirundi.
En français cette plante est généralement nommée Basilic africain,Tulsi vivace, Basilic sacré vivace.
En Anglais on trouve les noms Holy basil, Wild Basil, Tea bush, Lemon basil, African Basil, Shrubby basil ou Clove basil.
En Inde la plante et appelée ; Ram tulsi ou Ban tulsi en Hindi ; Ajaka, Ajeka, Bilvaparni, Doshakleshien Sanskrit.

Propriétés

Les recherches menées à ce jour confirment ou démontrent l’’activité antimicrobienne et antibactérienne de la plante ; l’action anti-diarrhéique de l’huile essentielle en cas de diarrhée infectieuse sur les germes intestinaux grâce à son action antibactérienne ; l’inhibition ou la diminution du péristaltisme intestinal de l’extrait aqueux de feuilles et de l’huile essentielle d’Ocimum gratissimum qui a un effet direct sur la musculature intestinale par inhibition des récepteurs muscarinique ; les propriétés antinociceptives (analgésiques) de l’huile essentielle d’Ocimum gratissimum ; la puissante capacité antiurolithiatique de la plante ; les propriétés antidiabétiques des extraits de feuilles. La dose antidiabétique efficace serait de 500 mg/kg de poids corporel.

Principales indications traditionnelles

En Asie, les feuilles sont utilisées comme tonique général et anti-diarrhéique. L’instillation oculaire de jus de feuille est préconisée pour le traitement de la conjonctivite ; l’huile de feuille mélangée à de l’alcool est appliquée en lotion pour soigner les infections cutanées et administrée oralement en cas de bronchite. Les feuilles séchées sont prisés pour soulager les maux de tête et la fièvre…

En Afrique la décoction de feuilles fraîche est utilisée soigner les maux de ventre, les diarrhées et dysenteries.

La décoction de graines est préconisée en cas de constipation douloureuse.

Le suc ou l’infusion de feuilles est appliquée localement ou « prise » en bain en cas d’affections cutanées.

Un bain de décoction de feuilles ou la friction du corps avec la pulpe ou l’infusion de feuilles est réputée fébrifuge.

Consommer les feuilles cuite est préconisée en cas d’asthénie, amaigrissement, avitaminose chez les enfants

Une étude ethnobotanique, phytochimique et écotoxicologue, menée au Bénin en 2017, confirme la validité des usages empiriques en matière de prévention et traitement d’un large spectre d’affections et maladies : affections respiratoires, du tube digestif et cardiovasculaires, paludisme, parasites intestinaux, infections, diarrhées dysenteries, hypertension, candidoses, diabète chez les femmes enceintes, et ulcère de Buruli.

L’étude confirme la pertinence des modes dominant de préparation : la décoction suivi de l’infusion.l Elle conclue que la décoction permet de recueillir le plus de principes actifs mais atténue ou annule l’effet toxique de certains principes actifs. C’est le mode de préparation le plus facile, rapide et le moins coûteux.

En usage interne

La plante peut être utilisée en infusion ou décoction de tout ou parties de la plante, ou encore sous forme d’huile essentielle comme tonique hépatobiliaire, et Stimulant surrénal et circulatoire, décongestionnant veineux ; pour diminuer le stress, l’anxiété et la fatigue ; pour traiter les crampes d’estomac (gastrites), digestions difficiles, maux de ventre, diarrhées, nausées et mal des transports ; soulager les migraines ; atténuer les défaillances de la mémoire ; comme hypoglycémiant

En usage externe

La plante peut être utilisée sous forme d’huile essentielle, hydrolats comme adoucissant, anti-inflammatoire et antiseptique, et traiter les aphtes, piqûres d’insectes et irritations de la peau.

Contre indication et précaution :

L’essence de Basilic peut être toxique à doses élevées.

Ikibonobono
Ricinus communis

Cette euphorbiacée, est appelée Ricin en Français ; Castor ou Castor oil plant en Anglais.

Propriétés

La plante renferme plusieurs substances toxiques :
- la ricine, dont la concentration maximale dans la graine ;
- la ricinine présente dans le feuillage.

De la graine est extraite une huile qui ne contient ni ricine, ni ricinine car ces toxines ne sont pas solubles dans l’huile. Cette huile est composée de :
- 2% d’acides gras saturés ;
- 4% d’acides gras poly-insaturés ;
- 94% d’acides gras mono-insaturés, dont l’acide ricinoléique spécifique à l’huile de ricin, qui lui donne ses propriétés bien particulières.

Cette huile qui peut être très irritante pour la muqueuse digestive est très laxative.

Principales indications traditionnelles

En Chine et en Asie tropicale, les feuilles de ricin sont préconisées pour traiter les maladies de peau.

Au Rwanda, pour traiter la gale, on applique l’huile de ricin. Pour traiter l’eczéma, on applique un mélange de cendre d’écorce de Ficus thonningii, et de tige Olea europea (umuzenze), à l’huile de graines de Ricin, usage externe. Pour soigner le prolapsus rectal on préconise en bain de siège, le macérat de feuilles Ricinus communis, feuilles et tiges Senecio subsessile (igitamatama). Pour traiter la blennorragie on applique la pâte de graines pilées mélangée à de l’eau chaude.

En Europe on applique des cataplasmes d’huile de ricin pour de nombreux problèmes de la sphère utérine chez la femme :
- crampes menstruelles aiguës ;
- adhésions pelviennes, (sortes de cicatrices qui peuvent se développer dans la cavité pelvienne de certaines femmes) ;
- problèmes de fibromes, pour les faire diminuer en taille ; maladies fibrokystique du sein.

Christophe Bernard explique le mode d’utilisation classique suivant : « On imbibe un morceau de tissu dans l’huile de ricin qui a préalablement été chauffée. On place ce cataplasme gras et collant sur le bas ventre, à même la peau. Ensuite on place une serviette par-dessus et une source de chaleur, une bouillotte bien chaude. Puis on s’allonge et on laisse agir une trentaine de minutes. Cela fait beaucoup de bien. » https://www.altheaprovence.com/blog/huile-de-ricin-constipation-sante-des-cheveux-et-des-ongles/#more-9563

Pour traiter les hémorroïdes, les graines sont administrées en suppositoire, au Maroc ; l’huile de ricin est appliquée directement sur les hémorroïdes pour adoucir et soulager la zone en Europe et en Ethiopie.

Au Nord Kivu, on préconise les traitement suivants :
- lavement d’huile de ricin associé au lavement de la décoction dans de l’eau pendant 30 mn de feuilles fraîches de Cassia didymobotrya, Cassia occidentalis, Chenopodium ambrosioides, (lavement, 3 fois par jour pendant 4 jours)
- suppositoires d’un bulbe d’Allium cepa (itunguru), pilé avec de l’huile de ricin communis (2 fois par jour durant 3 à 4 jours)

Depuis l’antiquité l’huile de ricin est utilisé pour stimuler la repousse de cheveux, sourcils et cils de meilleure qualité. En général il faut appliquer sur le cuir chevelu et le cheveu puis laisser agir en mettant une serviette autour de la tête. (Cette propriété est utile en cas de perte de cheveux ou cheveux de mauvaise qualité lorsque hypothyroïdie, ou après une chimiothérapie.)

L’application d’huile de ricin pendant plusieurs jours permettrait également d’avoir des ongles plus solides, de meilleure qualité. Il faut badigeonner l’ongle avec l’huile et laisse agir.

Umucyuro
Senna Didymobotrya

Senna Didymobotrya est nommé Séné africain en Français ;
En Anglais l’arbuste est appelé Candle bush, peanut-butter cassia, popcorn senna, wild senna, candelabra tree.

Propriétés

La plante contient des composés laxatifs, diurétiques, vasorelaxateurs, antioxydants, antibactéries et antifongiques.

Principales indications traditionnelles

Senna didymobotrya est couramment utilisé comme plante médicinale, surtout en Afrique de l’Est, où la décoction ou l’infusion de feuilles, de tiges et de racines se boivent pour leurs vertus laxatives et purgatives dans le traitement des douleurs abdominales ; en quantités importantes, on le prend comme émétique. En Ouganda, au Rwanda et au Burundi, on en prend aussi pour expulser les vers intestinaux et pour traiter la teigne. Mais la concoction peut affaiblir le patient, qui dans ce cas doit boire du lait. Lorsque le traitement est administré à des enfants, on fait cuire les jeunes feuilles dans des feuilles de bananier et on les donne par voie orale. Au Kenya et en Ouganda, l’infusion de racine se boit pour traiter la diarrhée.

En R.D. du Congo, au Rwanda, au Burundi, au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie, la décoction de racines se boit dans le traitement du paludisme, d’autres fièvres et de la jaunisse. La poudre de racine ou de feuille mélangée à de l’eau, ou la décoction des parties fraîches, se prennent pour traiter les abcès des muscles du squelette et les maladies vénériennes. La plante est également indiquée dans le traitement des infections fongiques et bactériennes, l’hypertension, les hémorroïdes, l’anémie falciforme et toutes sortes de maladies gynécologiques telles que l’inflammation des trompes de Fallope, les fibromes et les maux de dos, pour stimuler la lactation et déclencher les contractions utérines et l’avortement.

Au Kenya, on réduit les feuilles et les jeunes tiges en une pâte que l’on applique sur la peau pour traiter les affections cutanées. Le jus de feuilles dans de l’eau se donne à boire pour traiter la diarrhée et la dysenterie, et se prend pour ses vertus diurétiques, laxatives et émétiques. La décoction de racines est utilisée comme antipoison. Elle sert à expulser le placenta en cas de rétention.

Senna didymobotrya, comme les autres espèces de Senna, est toxique. Les décoctions de toutes les parties de la plante peuvent provoquer de violents vomissements et de la diarrhée et peuvent être mortelles. Il est recommandé aux femmes enceintes et aux enfants de n’en prendre qu’à petite dose. Les feuilles et les racines sont également employées comme poison de pêche.

Umuyoka, Umwicanzoka
Senna occidentalis

Cet arbuste est appelé Umwicanzoka ou Umuyoka en Kinyarwanda, et Umuyokayoka en Kirundi 
En Français on l’appelle Faux Kinkeliba ou Café nègre
En Anglais on trouve les noms Septicweed, coffee senna, coffeeweed, Mogdad coffee, negro-coffee, senna coffee, Stephanie coffee, stinkingweed or styptic weed.

Propriétés

La plante a des propriétés laxatives, anti-inflammatoires, antibactériennes et antifongiques.

Les feuilles sont fébrifuges et provoquent une transpiration abondante ; elles augmentent aussi la diurèse et sont légèrement laxatives. La racine est également diurétique et un peu plus laxative que les feuilles.

L’usage externe de Cassia occidentalis ne pose aucun risque. En revanche, l’usage interne est à surveiller. Il ne faut pas utiliser la plante de façon prolongée. La plante a une toxicité non négligeable. Elle ne doit pas être consommée par voie interne par les femmes enceintes car elle est abortive. Son usage interne est à déconseiller, aux jeunes enfants et aux personnes âgées.

Principales indications traditionnelles

Elle est très connue dans la pharmacopée africaine et jouit d’une grande renommée due à son accès facile et aux nombreuses vertus d’antidouleur, d’antiasthmatique et de laxatif qu’on lui prête.

La plante entière (fruits, fleurs, feuilles, tiges et racines) est utilisée en usage interne ou externe selon des modes de préparation très diversifiées.

Sa propriété la plus répandue est celle de fébrifuge/fortifiant. On tapisse alors la couche de ses feuilles et on prescrit des bains. Aux Antilles où la plante est également considérée comme un bon fébrifuge et sudorifique, on préconise de boire une infusion de feuilles en cas de fièvre.

Il est courant de l’employer sous forme d’emplâtres sur des parties douloureuses ou enflées.

Les matrones l’utilisent pour faciliter les accouchements.

On l’emploie également pour soigner les vers intestinaux des enfants

Les graines qui sont dans de longues gousses, peuvent être torréfiées et transformées en une boisson de type café. Dans la médecine traditionnelle du Suriname, le café senna est utilisé contre l’inflammation de la gorge, le rhume, l’asthme, la fièvre et la grippe, également utilisé contre les piqûres de serpents toxiques.

C’est un excellent remède contre les infections bactériennes et fongique.

La graine amère a des propriétés purgatives ; Il est également utilisé comme diurétique, détoxifiant du foie, comme hépato-tonique (équilibre et renforce le foie). Elle est en outre, utilisé dans la coqueluche et la convulsion.

Umubirizi
Vernonia amdygdalina

Le nom « Umubirizi » signifie : « celui (ou celle) qui donne de l’amertume ». En Kirundi, la plante est appelée Umupfumya. On la nommeVernonie en Français ; Bitterleaf ou Common bitterleaf en Anglais ; Ndole au Cameroun

Propriétés

Principales indications traditionnelles

Des décoctions de feuilles sont utilisées pour traiter la fièvre, le paludisme, la diarrhée, la dysenterie, l’hépatite et la toux ainsi que comme laxatif et pour encourager la fécondité. On les emploie aussi comme remède contre la gale, les maux de tête et les maux d’estomac.

Des extraits de racines servent aussi à soigner le paludisme et les troubles gastro-intestinaux. Au Nigeria, on applique les feuilles sur les plaies pour remplacer la teinture d’iode.

L’un des usages médicinaux les plus courants de Vernonia amygdalina est le traitement contre les vers intestinaux, y compris les nématodes.

Vernonia amygdalina fait partie de la quarantaine de plantes qui ont pu être identifiées comme appartenant à la pharmacopée des grands singes. Ainsi, des animaux souffrant de désordres gastro-intestinaux ont été observés mâchant des tiges de Vernonia amygdalina, une plante peu répandue dont ils extraient le jus amer : leur état de santé est de nouveau satisfaisant au bout de quelques jours.

Les humains, mais aussi les chimpanzés, ingèrent la moelle amère de Vernonia amygdalina pour lutter contre les infections intestinales dues aux nématodes.

Au Zimbabwe, on utilise l’infusion de racine pour traiter les maladies sexuellement transmissibles. On prend aussi des infusions d’écorce pour traiter la fièvre et la diarrhée, et les fleurs séchées s’emploient contre les troubles d’estomac.

Mis en ligne par La vie re-belle
 26/03/2019
 http://lavierebelle.org/autour-de-la-maison-ii

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